gshc-Zurich, acte VI

Coup de Massy aux Vernets pour terminer la saison mais, sans oublier de citer son associé, pour la postérité d’un arbitrage hors normes, ce soir, le triste Monsieur Wiegand, très impliqué.

On s’en souviendra Messieurs les fossoyeurs. On avait perdu normalement à Zurich jeudi. Ce soir, un peu moins.

On dira aussi que le numéro 73 du ZSC lions n’aurait pas dû participer à ce match ni le terminer pour ses innombrables  voies de fait. Mais, tant les coups de sifflet que la playstation du juge arbitre semblent ne fonctionner que dans un sens.

Quand on sait que le Mike Künzle a resigné pour trois ans, on n’ira pas jusqu’à dire qu’on s’en réjouit.

Ce soir, on peut juste se trouver heureux de savoir Romain Loeffel absent de notre groupe de commotionnés pour les vacances alors que son agresseur, déjà cité ici précédemment, lui, continuera sa route vers la finale en toute impunité. Scandaleux.

Pour terminer, on ne lèvera évidemment pas notre gourde à un arbitrage honteux qui n’éludera cependant pas les qualités de certains zurichois.

On soulignera la grande prestation d’un Flüeler, gardien bien décrié qui a su rebondir et s’affirmer une fois encore et, on rendra hommage au patinage, vif, très rapide, dynamique et à la belle technique de ses coéquipiers. 

La tactique maligne mais attentiste, proche de celle de notre succursale lausannoise nous a moins enchanté.

Un au revoir à Laurent Bastardoz, un homme chaleureux, un passionné, un grand connaisseur du hockey et qui a tant donné, avec ferveur, à ce sport qu’on aime sur cette RTS qu’il va quitter. Il sait que dans la vie, il n’y a pas que le sport.

Une pensée vers vous.

Merci et bonne route Monsieur Bastardoz.

Enfin, à tout seigneur, tout honneur.

Merci Goran pour tout ce que tu as apporté au public genevois. Tu savais transmettre ta grande énergie à toute l’équipe. Ça va faire drôle et pas forcément être très sympa de te  retrouver en face, l’an prochain. Bonne suite à toi puisque que tu devrais nous quitter.

On n’oubliera pas ton 57 et on l’écrit avec presqu’une petite larme à l’œil (si !!!).

On lève – enfin car on commence à avoir soif – notre gourde une dernière fois cette saison à tous ces commotionnés de ce sport de ouf qui n’ont pu défendre leur chance, à Chris Rivera et à tous ces joueurs qui ont livré la marchandise jusqu’au bout. On vous aime les gars.

Merci pour cette belle saison pleine de quelques 80 matches et de bons, très bons moments. Merci

Jean-Pierre Meylan

Plein Champs Puplinge

Lugano-Gshc, acte V

Qui  va être puni pour le prochain match ?

On se demande, à la veille de cet acte V, quel joueur sera pris pour cible sur la play-station du juge inique au lendemain de la partie. Chacun peut envoyer ses images. Les pucks au fond des buts ne sont pas pris en compte ! 

On précise cependant qu’on parle bien entendu d’un joueur genevois et, uniquement genevois, qui serait privé de match VIe à Genève. Les paris sont ouverts. Picard lui peut espérer jouer car il a été l’élu surprise du début de semaine. On ne peut gagner deux fois de suite.

Ce ne peut être un Luganais et surtout ni Brett ni même Marco, ce Maurer qui peut tout se permettre. Regarde bien les images (de 16’40 à 16’20 de la fin du troisième tiers de l’acte IV) si tu en doutes. Wick que le juge inique confond si facilement avec Keanu Reeves (le Wick du film) se prend un super coude en plein visage qui lui rapporte… deux minutes de prison en sus et sans passer par le start.

Marc et Andreas, eux, ont réalisé un arbitrage catastrophique qui n’a, heureusement, sans doute, pas changé le cours du match IV mais, cela ne suffit donc pas au juge inique. 

Tant qu’à faire, il aurait pu comparer et nous parler de la différence de traitement entre Goran (2’  à 5’09 fin 2e tiers) et ce cher Lorenz Kienzle, pour une même charge dans le dos devant le but (12’06 fin du 1er) et ce, sous l’œil de l’arbitre. Même infraction,  certes, mais, une fois, on sanctionne et dans l’autre on ferme les yeux. Du moins, on ose les espérer fermés pour ne pas mettre en doute l’impartialité de Marc et Andreas.

En attendant, on y croit et on lève notre gourde à Chris Rivera, l’indestructible, et à toute cette équipe qui a des ressources et qu’on aime, nous.


Jean-Pierre Meylan

Plein Champs Puplinge

GSHC – Bern

une idée au poil

Lors de ce match contre Berne, le Kid de Genève a pris une année mais reste un top scorer trentenaire talentueux et altruiste, un joueur qu’on apprécie beaucoup,
Massy and co l’ont d’ailleurs fêté à leur manière.

Si durant cette soirée, on n’a malheureusement par repris du poil à la bête, on s’est par contre, si j’ose l’écrire, arraché la barbe d’Eliot Antonietti
Quand on pense que cette barbe sur un T- shirt n’était offerte à la vente que ce soir, que le stand se tenait à l’opposé des fans du Nord, qu’à la fin de la première pause on n’en trouvait plus, on s’arrache les cheveux mais, c’est pas pareil.
L’idée était formidable.
Après le deuxième tiers, seul subsistait un carton marqué « pas touche » dommage pour l’oeuvre et pour ceux qui en redemandait.
On propose un remake au poil lors de la venue de Fribourg. Toute une patinoire barbue pour faire envie à Sprunger et pour la bonne cause !!!

Eliot Antonietti mieux que Conchita Wurst, on plébicite près à mettre les 20 francs demandés pour les HUG.

Et on lève notre gourde à Kevin Romy, à la barbe d’Eliot Antonietti, à Chris Rivera et à toute cette équipe qu’on aime tant.

Jean-Pierre Meylan
Plein Champs Puplinge

Ambri – GSHC

En vous voyant, sur Teleclub, à Malley, jeudi dernier, à 0-2, on s’enfonçait de plus en plus dans le sofa tout en écoutant Antoine Descloux qui vous trouvait très fatigués, les gars.
Pourtant, on est revenu de sous les coussins et finalement ce point était plutôt bien contre ce Lausanne, notre succursale, au jeu hermétique derrière l’égide de Huet.
Samedi, vous étiez encore plus verts; dans une tenue à rendre un peu jaloux, contre, la bande, le Justin Bridou. (c’est notre page de pub)
Même Goran, le presque roi du spin-o-rama avait retrouvé la verdeur d’antan, admirable.

Vous avez donc enlevé l’enjeu contre ce Fribourg qui avait repris du poil à la bête . On a même cru distinguer une légère toison sur les joues de Sprunger. Le magnifique caricaturiste des mini-people suisses prétendait pourtant que même avec de la bouse de vache, il n’y parvenait pas. Il ne faut jamais perdre espoir.
Jalouse-t-il un peu Eliot en secret ?

Et, nos super fatigués vont, ce soir, enlever la mise dans l’une des seules patinoires qui ne nous fait pas envie mais où, si tu aimes le hockey, il faut aller une fois car le lieu est culte et l’environnement unique.
Le voyage est long, usant. Super donc cette victoire pleine de promesses que vous ramenez sous la neige.
On apprécie par ici.

Comme la plus septentrionale des distilleries du pays des McSorley non irlandais se trouve à Wick, on lève notre gourde de whisky non pas à John Wick le tueur (Steinmann avait dû confondre sur son écran) mais, à notre bon joueur justement gracié un peu (merci) et que l’on va retrouver demain.
Et, aussi à Chris Rivera et à toute cette équipe qui fait plaisir
(une pensée vers Marti et Jaquemet en plus) Bravo les gars et bon retour.

Jean-Pierre Meylan
Plein Champs Puplinge

Savary produit du teroir

« Savary », un nom qui dans le monde du hockey genevois signifie produit du terroir. C’est aussi deux frères qui ont tout donné pour le club.
De Jean, on a admiré la finesse du jeu, le toucher de puck et la technique.
On lui souhaite de poursuivre avec succès ses études et, peut-être, un jour, formation professionnelle en poche de nous revenir grandi, suivant l’exemple de ce Kast renard des slots qui s’affirme aujourd’hui.
Une chose est sûr, on aime bien encore voir le nom de Savary sur les maillots des fans dans les gradins. Au bout du lac de Genève ce nom a du sens.
Le supporter n’oublie pas Merci
et bonne suite.
Et, pour le présent, on soutient nos joueurs et on lève notre gourde à la santé de ce Chris Rivera qui ne lâche rien, à Goran et à toute cette équipe qu’on aime.

Allez les gars et, tous aux Vernets derrière vous.

Jean-Pierre Meylan
Plein Champs Puplinge

Bizet : l’architecte genevois

On apprend dans la Julie – et c’est joli – qu’il y aurait un quinqua d’Hamilton aux Vernets à l’heure où on aimerait pourtant éviter au jeune Chris de se faire des cheveux blancs en lui offrant une patinoire digne de ses efforts et de son travail au bord du lac de Genève.

Or c’est Lausanne qui nous l’annonce en ce début septembre.
Les politiques du canton de Vaud et de la ville ont en effet approuvé un projet de 200 millions.
Fribourg, Ambri et Bienne vont également entamer prochainement l’édification d’une patinoire moderne et digne de leur équipe.
En Suisse alémaniques même Bâle en LNB bénéficie d’une belle enceinte

Quand tu parcours l’histoire du hockey genevois tu t’aperçois que le mal n’est pas nouveau.
En 1908 les deux clubs genevois le HC Genève et le Servette HC sont membres fondateurs de la ligue suisse de hockey sur glace.
En 1917 et 1918 deux places de vice-champion (déjà) puis, plus rien ou presque comme on va le voir jusqu’en 1954 où le hockey trouve enfin une glace locale au Pavillon des Sports.

Dans les années trente et quarante (non Goran ne jouait pas encore !) Genève ne pouvait que se contenter en hockey de battre parfois un champion suisse ou français sans que cela ne soit homologué, faute d’avoir une patinoire.
Les Genevois étaient contraints à ne jouer que des matches amicaux et, ailleurs, comme au Pont ou à ….Lausanne

Si les temps changent, chez nous, au bout du lac de Genève, ce n’est donc guère le cas,
Ca roupille par ici, toujours et encore et c’est en rêvant à l’Arlésienne cathédrale de glace qu’on lève notre gourde à Chris Rivera et à toute
cette équipe qu’on aime tant.

Jean-Pierre Meylan
Plein Champs Puplinge

Merci

Merci pour cette belle saison. Merci à Tobias et bonne suite à tous ceux qui vont quitter et nous manqueront.
Et on lève notre gourde aux Chris et à toute cette équipe qui a beaucoup donné

Merci les gars et bonnes, belles vacances bien méritées..

Jean-Pierre Meylan
Plein Champs Puplinge

PS Chris, the Sorley’s one pourrait peut-être engager un ou deux types du service d’ordre pour protéger la Spengler et laisser le peuple debout qui encourage si bien venir se faire une petite photo avec ce vieux trophée comme l’avaient fait nos navigateurs genevois avec la Cup America Il paraît que les VIPs ont eut droit à ce privilège dans les salons feutrés. J’ai même salivé devant une photo d’elle.

1/2 Finale PO, acte VII Zurich-GSHC

Elvis chantait un truc comme « It’s now or never tomorrow will be to late
On laisse le soin à Chris, the Mc Sorley ‘s one, le soin de traduire.
Tout Genève attend, derrière vous les gars,
On y croit car on a même eu l’impression d’être arbitré assez correctement ces dernières semaines même si un juge toujours inique nous a fait un joli pied de nez, question de rejouer le coup de la finale contre Berne.
On a moyennement apprécié cet épisode « Lieutenant Blueberry » à la sauce Morris où même Pinocchio était battu.
On remercie au passage l’intervenant ex ancien joueur chassé du Genève-Servette qui à Télé club pensait la sanction de Picard méritée, non pour une faute fictive, mais pour l’ensemble de son œuvre.
Tout était dit. C’est ce qu’on appellerait un règlement sur mesure pour Genève-Servette ?

Justice, Alexandre Picard est là comme le Phoenix, il revient toujours en conquérant et on y croit.

Alors des Eliot et Lennart Petrell (magnifiques de combativité) au Lombardi, Romy, Hollenstein and co en passant du jeune Rod au vieux Goran, allez nous chercher cette finale avec cœur et mesure.
On y croit comme ces Irréductibles derrière vous.
Allez les gars, on aime cette équipe et on en veut encore.
Tout Genève est avec vous (même sans patinoire à l’horizon mais avec des politiques aux VIP’s).

On y croit et, on lève notre gourde à Chris, the Rivera’ s one et à ses solos ravageurs et à toute cette équipe qu’on aime tant.

Jean-Pierre Meylan
Plein Champs Puplinge

PS On va perdre (le plus tard possible) ce grand et charismatique Tobias Stephan en qui certains voient un ange gardien. (ça me met le blues rien que de l’écrire)
Mais, on a aussi un roi, génial et altruiste, Kaspars, que son entraîneur letton voudrait, hélas, emmener avec lui en NHL.
Mais, bonne nouvelle, il se murmure que Daugavins resterait une saison de plus à Genève ce qui nous réjouit.
Jeudi dernier, notre roi Kaspars, plus magicien que mage a manqué la mire. Un comble.
Ce magnifique joueur devrait donc rester une saison de plus pour que Christian Marti lui enseigne le truc pour ajuster le but vide.

1/4 de finale PO, acte IV GSHC-Lugano

Ce soir, merci Simek, sympa, grâce à toi, on est allé, confiants, se reposer du hockey avec Sixto Rodriguez un musicien de l’âge de Goran et tout aussi bon dans son domaine.
On est partis légers après ton très joli but. On pense même à ton père qui doit être heureux lui qu’on avait vu te passer une bordée, non parce que tu avais séché un adversaire lors d’un match amical aux Vernets, mais parce que tu contestais la juste décision de l’arbitre.

Cela dit, 69 minutes de pénalités, prises lors du deuxième match, resteront un joli nombre mémorable mais montre bien qu’il y avait un problème autre que disciplinaire et que le tête à queue n’était pas à chercher uniquement chez les joueurs comme le voudraient certains journalistes du Matin. Ces 69 minutes serviront au moins de garde fous pour la suite.

Simek, tu fais partie des meubles mais on apprécie de te voir émerger au bon moment comme Picard magnifique de combativité. On pense au banc, c’est aussi l’équipe.

A vous voir on se réjouit de la suite. Ca promet.

On sera tous là jeudi et si jamais des jeunes pleins de promesses aussi sont à voir demain aux Vernets à 18h30.

En attendant, merci les gars, bon retour.

Nous, ici, on lève notre gourde à Chris Rivera et à toute cette équipe qu’on aime aussi sobre et solide. Bravo

Jean-Pierre Meylan
Plein champs Puplinge

Fribourg-GSHC

Les images du TJ nous montrent comment Lombardi a ajusté Schilt d’un coup de poing et le joueur genevois y est incriminé.

Ceux qui n’ont pas vu le match et l’action qui précède vont crier justice en apprenant que le joueur a été privé de la fin du match et, cerise sur le gâteau, ne sera pas là samedi aussi pour ce Winter Classic tant attendu.

Pourtant, les images de la télévision orientent le jugement en sélectionnant seulement la réponse à une provocation.

On peut cependant se demander, une fois encore, comment ces faits répréhensibles sont jugés.

Dans Le Matin, on déclare justement que la méconduite de Matthew est inadmissible mais le journaliste a quand même, lui, l’honnêteté de relever ce qui s’est passé avant où, Lombardi (sic) « a été sèchement pris en sandwich par Marc-Antoine Pouliot et Sébastien Schilt tout près des buts fribourgeois ». L’arbitre n’a pas fait son travail et n’a rien sanctionné. Schilt revient ensuite à la charge et achève sa provocation avec le succès que l’on sait. On peut juste espérer que sa dentition restante le fera agir autrement à l’avenir. Kwiatkowski et Schilt sont des spécialistes de ce genre de faits et ce sont les Genevois qui récoltent les pénalités pour s’ être énervés. Bien joués les provocateurs, ça fonctionne.
Et, la ligue surenchérit et cautionne en en rajoutant une couche : pas de Lombardi à La Praille.

Ceux qui critiquent les colères de McSorley devraient regarder de plus près ce qui engendrent de tels comportements, de telles réactions mais le veulent-ils vraiment Dommage, les colères du boss sont trop souvent dues à sa trop bonne vue des événements. Mieux vaut être aveugle que de voir comment on retient la cross de Vukovic qui se venge en poussant dans le dos ou encore ce coup de coude, hors action, en plein visage contre la bande à 9’15 de la fin du deuxième tiers.

Quoiqu’il en soit, on croit en vous les gars. Merci pour la Spengler. C’était grand.

J’ai rebaptisé ma vieille luge « Davos » du nom de « Genève-Servette » et, lève ma gourde avec mes potes aux Chris et à ceux qui ont une dent contre la provocation récompensée.

Jean-Pierre Meylan
Plein Champs Puplinge